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A partir du lundi 18 septembre, et tous les jeudi, vendredi et samedi jusqu'au 29 octobre, la Péniche Opéra propose un joli spectacle nommé "Sophie Arnould", oeuvre en un acte de Gabriel Pierné, précédé de "Porte", une pièce de Tom Johnson ("L'Opéra de 4 notes).

"Sans le charme de ses accents et de sa déclamation, jamais mon Iphigénie ne serait entrée en France", s'exclame Gluck. Sophie Arnould est aussi la dernière grande interprète de Rameau du XVIIIe siècle. Son intelligence, son esprit, ses réparties caustiques font d'elle une des femmes les plus influentes de son temps. Son nom reste lié au renouveau de l'opéra.  Gabriel Pierné, compositeur au tournant des XIXe et XXe siècles, va nous guider jusqu'à la retraite de Sophie Arnould au prieuré de Luzarches. Elle a quitté la scène vingt ans auparavant. La révolution l'a laissée sans le sou. Toujours vive et gaie, Sophie Arnould s'efforce de survivre aux fantômes de son passé.

Avec Catherine Dune, Didier Henry, Eva Gruber (que plusieurs d'entre nous connaissent bien), et au piano Nicolas Fehrenbach.

Voir le site  http://www.sophie-arnould.fr/ 
et celui de la Péniche Opéra :
http://www.penicheopera.com/


A noter également le lundi 2 octobre un concert de mélodies autour de Pierné et les compositeurs qu'il a défendus (en tant que chef d'orchestre) : Debussy, Ravel, Stravinsky, Milhaud...
avec Emmanuelle Goizé (soprano), Christophe Crapez (ténor), Eva Gruber (mezzo), et Nicolas Ducloux au piano.

Tag(s) : #Pub Copinage
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